Historique

Les débuts de prosantel

Prosantel a été fondé par Jean Uguen et une poignée de proches en août 2003. .

jeanuguen-prosantelProsantel, c’est la contraction de protection-santé-tellurique. Son premier objet a été de démontrer scientifiquement les phénomènes qui nous animent encore aujourd’hui. Jean Uguen est décédé en avril 2011. Toute sa vie de radiesthésiste, il n’a cessé de chercher à partager son savoir, et à faire en sorte que soit reconnu ce qu’il trouvait avec son pendule. Il disait en reprenant les propos d’Edgar Pisani, quand il avait accepté le poste de ministre de l’agriculture après avoir bien expliqué qu’il n’y connaissait pas grand chose : «  de toute façon, on est condamné à réussir. »

Jean Uguen était animé d’une grande bonté. Il était très généreux. Certains lui disait : « Mais pourquoi t’es allé là ? » Ce à quoi il répondait :  « de toute façon ça ne peut pas leur faire de mal. »

C’est là aussi qu’est né l’esprit de Prosantel.

Jean était comme ça et c’est pourquoi il s’est entouré de personnes qu’il formait, ou avec lesquelles il partageait des informations, et des sympathisants s’associant à son projet. Chaque année, il y avait l’assemblée générale de l’association qui sur une journée permettait à chacun de partagé son expériences, de faire part des informations qu’il avait collecté. Jean donnait aussi des conférences, pour expliquer ce qu’il faisait, et promouvoir la reconnaissance de la géobiologie.

jeanuguen-prosantel2Vers la fin de sa vie, Jean a rassemblé de nouvelles personnes venant de plus loin. Par le biais des nouvelles technologies de l’information, il avait tissé des liens avec des amateurs éclairés et de jeunes professionnels, ayant eu d’autres cursus. Ces personnes ont rejoint l’association, ont participé aux échanges. L’association prenait une nouvelle dimension, mais elle restait son association. C’est lui qui choisissait les membres de l’association, c’est lui qui en faisait la gestion.

Après sa mort, nous nous sommes demandés ce que nous allions faire de prosantel, si nous allions la dissoudre, ou bien la reprendre. C’est ce que nous avons fait.